Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /Nov /2007 16:06
            Le Sarko est un compulsif (cf le précédent article). On le savais depuis un long moment. Les images les bling-bling et son ex femme sont là pour le rappeler. Pareil pour son salaire ( pour l'histoire de son augmentation salariale je ne polémiquerais pas car la situation était anormal ; que Laporte secrétaire d'Etat gagne le double du président frise la jolie farce)

              Malgré son attachement à la culture très "francaise", nous découvrons sans surprise que le Sarko est voyageur: la Bulgarie pour mes copines infirmieres, le Tchad pour mes potes journalistes; burlesque pour quelqu'un qui ne porte pas la profession dans son coeur. C'est à ce demander s'il ne siphone le salaire de Kouchner et de Fillon à la fin de la semaine pour services rendus. Mais la rigolade tourne au vinaigre en quelques secondes. 

              Jouer les cow boys de la diplomatie une fois en Lybie cela suffit. Chers gouvernants du monde, séquestrez des francais et incessemment sous peu, le président francais viendra vous saluer. L'arche de Zozo ( dixit Kouchner; il me fait marrer) avec son contingents de suffisances, permit à Sarko de découvrir un pays africain ou plutot d'oublier la déprime du climat social francais. Tiens vous ne reconnaissez pas dans cette tactique de l'évitemment un ancien "zozo" lui aussi? Bien vu Chirac, roi de l'esquive des problèmes franco francais en allant participer à des conférences un peu partout dans le monde.
 
                Sarkozy a parfaitement compris la lecon de son prédesseur: occuper la scène internationale toujours plus noble au regard de l'opinion que de s'empétrer dans des discutions sur le code du travail avec des syndicats. Toutefois, Chirac y allait de la tradition gaulienne faite de tacte et de sens tactique tout en contradiction avec la méthode de Sarkozy. Du percutant, du réactif et du très voyant, la politique etrangere francais connait elle aussi une rupture avec sa tradition. Boy scout, sarkozy admire les néoconservateurs dans leurs capacités à bousculer les évènements. Mais comme nous l'enseigne  le cas de Bétancourt, l'agitation dans le monde diplomatique ne signifie en rien la réussite. Bien au contraire; car depuis la rencontre Sarkozy/Uribe, jamais la situation a paru aussi complexe dans la jungle colombienne...

                     En conclusion, je reste très perplexe sur la stratégie sarkozienne car elle n'offre aucune perspective à long terme. Sa diplomatie à la zapette restera sans aucun doute une coquille vide
 
Par farmer - Publié dans : international
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