Diantre, morbleu, fichtre!
Qu'elle était émouvante cette scène... Pardon, cette interview de Roger Karoutchi dans l'émission 7 à 8 sur TF1. N'écoutant que son courage, le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le
Parlement, auprès du Premier ministre ( rien que ça) a tout lâché. Un
coming out digne d'un épisode de Loft story. Mais qu'est ce que va en penser la famille? Va-t-il devoir quitter la
maison bleu? Que nenni ! On est plus au temps de tante Yvonne! L'UMP un parti moderne ! Allons bon! aujourd'hui ça n'est plus un crime! C'est le président de la cinquième puissance mondiale (
ou presque) qui le dit! Il a même été jusqu'à remonter les bretelles de son sous ministre. Un jour où il avait invité karoutchi en vacance, il lui aurait dit grosso-modo : "Ecoute coco, c'est pas
grave si tu navigues à vapeur, viens quand même avec ton Roméo!"
Et paf! en l'espace de 10 minutes d'interview, on apprend que notre président est complètement tendance. On découvre aussi un secrétaire d'état émouvant et heureux de se sentir accepté
par Papa Sarko. Un grand moment de télévision qui fleurait bon le plan de communication. N'allons pas gacher cette belle histoire. Il est certes vrai que Roger Karoutchi a souffert de son
homosexualité. En particulier lorsqu'il appartenait au feu RPR. Rappelez-vous, à la fin du siècle dernier, Bertrand Delanoé avait avoué publiquement qu'il était un homme (politique) qui aimé les
hommes (pas forcément politique). Dos au mur, Karoutchi s'était alors vu ciblé par certains médias, notament le vrai journal de Karl Zero qui avait révèlé son homosexualité. Il avait alors utilisé
une méthode ancestrale redoutable utilisé à de nombreuses reprises par ses predecesseurs, la technique de l'autriche.
Mais les temps ont changé. Aujourd'hui Roger peu clamer haut et fort son homosexualité. Du coup il joue sur les plate-bandes de delanoé et se positionne pour être apprécier des bobos. Quel heureux
hasard! Sarkozy vient de trouver une caution homosexuelle pour enrichir la diversité de son gouvernement. Bigre, ça risque de faire beaucoup pour rené et Bernard...
Par farmer&snob
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Vendredi 23 novembre 2007
Difficile de dire si le conflit entre les cheminots et le gouvernement a débouché sur une victoire de l'un d'entre eux. En apparence il semble néanmoins que la
fin de la grève qui se profile bénéficie au pouvoir. N. Sarkozy ne devrait pas tarder à tirer, comme à son habitude, toute la couverture médiatique pour lui. Il interviendra
vraisemblablement dans les prochains jours pour se féliciter de la fin du mouvement. Néanmoins, le président ne fanfaronnera pas. Ce serait une erreur de communication majeure. Les Français sont
nerveux et prêts à investir la rue à tous moments.
Résultat : le réforme des régimes spéciaux passera. Cela, les grévistes le savaient déjà. Ce qu'ils espéraient logiquement, c'est une contrepartie à ce sacrifice qu'on leur impose. Or, le
gouvernement a fait comprendre qu'il préférait l'envenimement à la négociation. Une attitude qui, probablement, s'averrera desatreuse pour les prochains mouvements. C'est la raison pour laquelle le
gouvernement ne doit pas crier victoire. Cette grève n'était, en fait qu'un feu de paille. Les syndicats ont en effet, intelligemment refusé de la généraliser aux étudiants et aux fonctionnaires.
Ils temporisent. Ils ont concience que la grande bataille sera pour plus tard.
Par farmer&snob
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D'après un
article du Monde daté du 13 novembre, des pontes socialistes s'organiseraient en courant afin de contrer les stratégies de Mme Royal et de Delanoe en vue du Congrès de 2008. Dans ce grand
Patchwork, se retrouvent de grands amis allant de Montebourg au strauss khanien Cambadélis. Dans cette ultime introspection, le Ps démontre une nouvelle fois son incapacité à
s'assumer. On les sent frais à discuter jeu du pouvoir mais pour le reste, c'est le néant. Allons savoir quelles sont leurs positions sur le SMIC, le nucléaire... Néanmoins, le PS
adopte cette position dans un but très simple: gagner l'élection présidentielle. Ne jouons pas aux hypocrites tant l'élection sous la cinquieme république est une affaire de raccourcis
et d'images. C'est vrai sur les socialo ont voulu faire fort avec une femme de plus de 50 ans et mignonne de surcroit. Ils ont en substance renoncé à un combat : celui des idées et de l'opinion
publique. Pour preuve, les gueguerres de clan sont une résurgence de l'incapacité de ce parti à sortir de son "archéo radicalisme" comme le dénonce Pierre Rosanvallon. Par exemple, sa position
face au greve est des plus ambigus ne sachant pas à un certain moment remettre en question leurs traditionnels alliés : les syndicats.
Mais ne rejetons pas tous les
maux de l'appareil socialiste sur ses dirigeants. S'ils sont dans le flou c'est avant tout que leurs bases naviguent dans l'inconnu. L'angoisse du futur et la crainte du progrès, apparus
dans divers sondages, sont autant de révélateur au tendance au repli senti chez de nombreux socialistes. Il serait bien difficile maintenant de trouver un camarade capable de définir quel nouveau
socialisme il souhaite.
Dans une dynamique de défaite,
l'introspection est quasi mécanique mais l'ampleur des changements sociétales et économiques méritent une nouvelle approche. Par exemple, l'important n'est pas de savoir si l'on doit augmenter la
CSG ou baisser tel point de décompte. Le problème est avant tout identitaire: Quelle est la place du citoyen dans la société occidentale? Alors je vous vois venir avec vos grands yeux
ecarquillés se demandant ce qu'il me prend en ressortant des questions sclérosées. Et bien détrouvez vous car jamais le citoyen ne s'est autant questionné sur son utilité. Que pense
chaque soir le Smicard lorsqu'il regarde la télévision porter au nue les starlettes multi millionaire? N'etes vous pas irriter par l'importance quasi religieuse que porte notre société au
sport et ses fastes? Quelle moralité sommes nous soumis la performance, l'argent et la compétitivité . Bien evidemment, le militant UMP devrait aussi se pencher sur ces questions
existencielles.
Alors n'allons pas vite en besogne et espérons que le Parti socialiste soit pret à répondre aux questions les plus importantes : Sarkozy devaient-il parler du divorce avec Cecilia?
Par farmer&snob
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Les
hommes de pouvoir deviennent compulsifs. Leur soif de gagner plus est inextricable. Sans cesse, leur préoccupation est de jouer aux apprentis sorciers pour quelques dérisoires millions d’euros.
La bourgeoisie était l’icône morale dans une société de débauche soixante huitarde. Ces temps sont révolus. La petite bourgeoise est devenue une petite garce. Elle représente l’immoralité en
zappant l’image de la jeune mère de bonne famille. Soyez toutes des Britney Spears en vous dandinant quasi à poil à la sortie de la maternité. Soyez décomplexés. Vous gagnez 100 K par an et bien
faite plus pour gagner les 100 autres K qui vous manque pour vous payez des bassines de caviar à Saint Pétersbourg. Vous étes ministre de la justice, foncez au premier défilé de haute couture de
Dior tout en reniant votre passé de jeune émigré. Rachida a bien compris que l’immoralité n’est plus l’apanage du culturel mais la propriété du fric.
Jamais vous avez été aussi
rebelle lorsque vous vous défoncez au crack avec Peter Doherty ou bien lorsque vous trouvez un boulot dans un cabinet d’affaires pour compléter votre modeste pension de députés. L’actualité vous
taxera d’has been lorsque vous allez défendre des clodo ou lorsque vous vous préoccupez du sort des sans logis. La masse n’a aucune saveur face au dossier Cécilia, malaise sans le nommer d’une
société préoccupée par le détail. Christine Lagarde a tout compris lorsqu’elle nous traite de ringard. Ces références sont les paroles des chanteurs de R&B. Evidemment les « son of the
bitch et les funking billlions » sont plus excitant que le postérieur des grévistes de la CGT.
Ce petit papier d’humeur n’est pas pour rappeler que des gens dorment dehors avec juste une binasse infecte à se fourrer dans le gosier. Il est important de
préciser à Michel Drucker que le SMIC n’est pas de 5000 euros. C’est un rappel à l’essentiel : même avec beaucoup d’argent on peut rester très
con !!
Par farmer
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L'Iran est bien le sujet brulant outre Atlantique comme l'atteste la Une du New Yorker, magazine de référence
depuis 1924. Ce mois ci il publie un article sur le changement de stratégie opérée par la Maison Blanche sur le dossier iranien.
Les bushistes perçoivent le role imminent joué par Iran dans les dossiers proche orientaux. La visite prolonguée à New York du président
iranien n'y était pas étrangère.
Par farmer
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Vendredi 28 septembre 2007
dixit un grand commis de l'Etat qui va vraiment nous manquer, Charles Pasqua. Extrait de ses mémoires sortis cette semaine
Par farmer
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Mercredi 26 septembre 2007
Depuis quelques jours, l'histoire politique semble se
répéter. Nicolas Sarkozy avait promis une nouvelle ère lors de la campagne présidentielle. Depuis quelques semaines, c'est surtout l'ambiguité et le désordre qui règne dans l'arene
politique . L'affaire Copé n'arrange en rien ces pénibles moments pour la majorité
Auteur d'un livre l'année dernière" C'est promis, j'arrete la langue de bois"( sic), le député et chef du groupe
parlementaire de l'UMP vient d'etre embauché dans un grand cabinet d'affaires. N'oublions pas que JF Copé occupe les fonctions de maire et de président de l'agglomération de Meaux et bien entendu
député dans la 6eme circonscription de Seine et Marne . Ce n'est plus du cumul de mandats électifs mais bien du cumul d'intéret, et du pain béni pour les citoyens crédules. C'est vrai; cet
homme peut ,en une semaine, gérer un groupe de parlementaire de plus de 200 députés, gérer une ville de 100 000 habitants, régler quelques cas dans un cabinet d'affaires et s'occuper de ces
quelques centaines de milliers d'administrés dans sa circonsciption.Mais quand dort-il ce brave homme?
En voila un qui suit le précepte de son président :"travailler plus pour gagner plus". Malgré l'ironie
de la situation, Copé ne manqua pas d'ajouter à sa défense que cette embauche lui permettra de garder les pieds sur terre et d'etre au fait des évolutions économiques.
Ce cynique mérite bien la médaille de la crédulité pour quelques semaines. Alors que Pasqua se retire
définitivement avec l'écriture de ces mémoires, certains de ces anciens compagnons d'hémicycle reprennent le flambeau. Comme quoi l'histoire politique semble se répéter
François Hollande (ou
quelqu'un qui lui ressemble) a accepté de répondre aux questions d'un citoyen crédule.
C.c.: M. Hollande, ce week-end marque la rentrée politique au PS. Le moment est-il venu de vous dire adieu?
F.H. : Comme vous y allez! Le PS est sur la voie de la rénovation et je compte bien l'accompagner et l'aider à mener les réformes nécessaires en vue des prochaines échéances electorales...
C.c : Et sans langue de bois ça donne quoi?
FH. : Je suis foutu! Ils vont surement me faire exploser dans les prochains mois. Mes ex "amis", mon ex "patron" et surtout mon ex "compagne" veulent tous ma mort. Avec un peu de chance je
finirai au Sénat dans un an ou deux!
C.c. : Cette rénovation annoncée ne serait elle pas l'occasion pour le PS de revenir au fondamentaux du
socialisme?
F. H. : Le sociaquoi?
C.c. : Le socialisme. Vous savez l'idéal de gauche, la redistribution, la justice sociale défendue par Blum et
Jaures...
F.H. : Ah ça non! Je ne suis pas sarkozyste quand même!
C. c. : On parle de plus en plus régulièrement d'une scission du Parti entre un branche fabiusienne, ancrée à gauche et une
autre plutôt orientée vers le centre sous l'influence de Mme Royal. Qu'en pensez-vous?
F. H. : J'y suis fondamentalement opposé. Ce parti doit resté uni devant l'adversité. Ce qui a longtemps fait la force du PS c'est d'avoir su recueillir les voix de toutes les gauches, modérées
comme extrêmes. J'en fait le serment, tant que je serai premier secrétaire, cela n'arrivera pas!!!
C. c :On peut donc s'y attendre pour les prochains mois...
F. H. : vraisemblablement.
C.c. : Vous avez été plutôt discret ces derniers mois sur la politique menée par M. Sarkozy. On ne vous à
peine entendu sur des réformes aussi importantes que le paquet fiscal oula réforme des universités votés pendant l'été.
F.H. : Il a été élu démocratiquement, je ne peux me permettre de contester des mesures tirées de son programme et approuvées par les Français.
C.c. : Vous nous refaites le coup de la langue de bois!
F.H. : Bah... à vrai dire... je lui suis extrêmement reconnaissant. En trois mois il a réussi à nous débarrasser de Kouchner,Attali, Besson, lang, Strauss-khan. Alors qu'en 10 ans à la
tête du PS je n'y suis jamais arrivé. Alors vous comprenez, je ne peux pas être trop vindicatif avec lui. Il est devenu mon seul ami.
Propos recueillis par Snob (un soir de beuverie)
Par farmer&snob
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